Première effraction chez Royal : une jeune femme identifiée

Publié le par MODEM MARNE & CHANTEREINE - CHELLES

Le premier cambriolage commis à son domicile en 2006 (elle vivait à l’époque avec François Hollande) serait l’œuvre d’une jeune femme de 23 ans.
ANTOINE GUIRAL et DAVID REVAULT D’ALLONNES - QUOTIDIEN : vendredi 11 juillet 2008

Le premier cambriolage commis au domicile de Ségolène Royal en 2006 (elle vivait à l’époque avec François Hollande) est l’œuvre d’une jeune femme de 23 ans, originaire de l’ex-Yougoslavie. C’est ce qu’affirme avec certitude un conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Selon lui, la jeune femme aurait été identifiée «il y a quelques jours», sans pour autant être interpellée. L’enquête a établi des similitudes avec d’autres fric-frac qu’elle a commis et ses empreintes ont été retrouvées sur les lieux visités.

Selon le ministère de l’Intérieur, deux autres empreintes digitales «exploitables» ont été isolées par les enquêteurs suite à l’effraction survenue le 27 juin dans l’appartement de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) de Ségolène Royal. Sans vouloir entrer dans la polémique avec l’ex-candidate socialiste, qui a mis en cause «le clan Sarkozy» après ce troisième cambriolage, l’Elysée juge «grotesque» sa thèse. Un très proche collaborateur du président de la République rappelle que lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur, il a fait légiférer sur le contrôle des officines dont, affirme-t-il, il a toujours trouvé les méthodes déplorables. Vacciné, à l’en croire, par les affaires d’officines ayant sévi sous de Gaulle, Giscard, Mitterrand et Chirac, le même ajoute que cette époque est révolue : «Et si on avait des envies d’officines, on saurait se souvenir du passé.»
LIRE LA SUITE

Publié dans REVUES DE PRESSE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article