GEORGIE : AVIS, OPINIONS & POINTS DE VUE

Publié le par MODEM MARNE & CHANTEREINE - CHELLES

Géorgie : pari français, acquis russes, par Natalie Nougayrède
LE MONDE | 22.08.08 | 13h21  •  Mis à jour le 22.08.08 | 13h21

Averell Harriman, qui fut l'un des grands diplomates américains de l'ère Roosevelt, aimait dire que "négocier avec les Russes, c'est comme acheter deux fois le même cheval" : le prix qu'on finit par payer s'avère bien plus élevé que ce qu'on pouvait raisonnablement envisager au début. Tandis qu'une partie importante du territoire de la Géorgie est occupée depuis une dizaine de jours par quelque 15 000 soldats russes, la "maxime d'Harriman" peut parfaitement s'appliquer aux efforts diplomatiques déployés pour tenter de résoudre cette crise.

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Derrière l'offensive dans le Caucase, c'est l'Amérique que vise la Russie, par Thorniké Gordadzé
LE MONDE | 21.08.08 | 13h25

Nous ne ferons pas les singes, nous ne les imiterons pas, nous avons notre propre recette maison !", déclarait Vladimir Poutine au cours d'une conférence de presse en février peu après la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo par les Occidentaux. Cette déclaration énigmatique n'a cessé de hanter les décideurs et analystes européens, pressentant que la réplique allait venir dans le Caucase. Dans la recherche de coupables, la Géorgie avait tous les traits du pécheur idéal. Depuis longtemps, elle accumulait les mauvais points : farouchement pro-occidentale, opiniâtrement désireuse d'intégration euro-atlantique, elle avait en plus ouvert son territoire au corridor énergétique, privant Gazprom et son émanation politique - le Kremlin - du monopole sur l'approvisionnement de l'Europe. Il y avait d'autres candidats - les pays Baltes et l'Ukraine, mais les premiers étaient déjà abrités par le parapluie de l'OTAN, et les seconds trop gros pour être avalés et digérés impunément à ce stade.

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Géorgie, et maintenant ?, par Salomé Zourabichvili
LE MONDE | 21.08.08 | 13h25  •  Mis à jour le 21.08.08 | 13h25

Les interrogations se multiplient sur le conflit en Géorgie et la façon dont "on en est arrivés là". Sans préjuger de ce débat que je mènerai demain en Géorgie avec la conviction que l'on ne peut rebâtir qu'à partir de la vérité, je voudrais me concentrer sur l'avenir immédiat qui nous met au défi d'agir vite.

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Moscou-Tbilissi : responsabilités partagées, par Mark Almond
LE MONDE | 21.08.08 | 13h25  •  Mis à jour le 21.08.08 | 13h25

Courageuse petite Géorgie ? Aborder la situation à travers la grille d'analyse de la guerre froide ne tient pas. Il serait simpliste de faire porter à la seule Russie la responsabilité des affrontements autour de l'Ossétie du Sud. L'Occident serait bien avisé de ne pas s'en mêler. Pour beaucoup, voir des tanks russes franchir une frontière en plein mois d'août rappelle les tristes souvenirs de Prague en 1968. Ce réflexe de guerre froide est parfaitement naturel, mais, après deux décennies de retrait des Russes hors de leurs anciens bastions, il est trompeur.

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Publié dans INTERNATIONAL

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