Tibéhirine : une révélation qui passe mal

Publié le par MODEM MARNE & CHANTEREINE - CHELLES

COURRIER INTERNATIONAL - 07.07.2009 | Mounir.B

Treize ans après les faits, un général français accuse l'armée algérienne d'avoir assassiné par erreur les 7 moines de Tibéhirine. Délires et affabulations qui ne vont pas améliorer les relations entre les deux pays, estime la presse algérienne unanime.   


En cette commémoration de la fête de l'Indépendance algérienne, le message de vœux de Paris est venu sous la forme d'une pierre tombale. Celle des 7 moines de Tibéhirine qui reviennent hanter les relations algéro-françaises. Il devient presque dérisoire de signaler le sens du timing de la justice française dès qu'il s'agit d'un sujet qui a trait à l'Algérie. De Cheb Mami au diplomate Hasseni (accusé de complicité dans l'assassinat d'un avocat), les magistrats français ont le don de pourrir des relations algéro-françaises déjà assez problématiques quoi qu'en dise le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. De quoi s'agit-il ? D'un ancien attaché militaire français en poste à Alger lors de l'enlèvement des moines qui a soulagé sa conscience devant un juge instructeur d'un "secret-défense" qui lui pesait trop sous le képi. Les moines ont été tués à cause d'une bavure militaire algérienne, a-t-il dit. Rien que ça.

LIRE LA SUITE

 

Publié dans REVUES DE PRESSE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article