"Pendant que le PS et l'UMP polémiquent, nous menons une campagne de débat de fond"

Publié le par MODEM MARNE & CHANTEREINE - CHELLES

05 janvier 2012

 


 

 

Yann Wehrling était l'invité de RFI jeudi 5 janvier où il a donné son sentiment sur la tournure que prenait la campagne présidentielle.

 

Suite à la passe d'armes entre le PS et l'UMP mercredi, Yann Wehrling déplore un début de campagne présidentielle "pas très intéressant", dont "le niveau de débat est assez bas". "Ça traduit un vide, un manque de débat entre ces deux camps qui s'affrontent depuis tant d'années qui n'ont plus rien d'autre à se dire sinon dans ces termes-là", a-t-il dénoncé estimant que le débat n'est "pas du niveau que les Français peuvent attendre".

Proche soutien de François Bayrou, il a également déploré les attaques du candidat Hervé Morin envers le "produire et acheter en France". "Nous avons besoin d'un débat de fond et d'arguments. Si certains ne sont pas d'accord avec cette idée, que François Bayrou a défendu et qu'il faut défendre absolument, qu'il faille avoir dans notre pays un certain nombre de produits faits en France et également un geste des citoyens en faveur des produits faits en France, et bien, débattons, mais pas par des petites phrases".

Yann Wehrling a expliqué également que les 8 à 10 % d'intentions de vote nécessaires à François Bayrou pour être au second tour de l'élection présidentielle, sont à sa portée : "Il reste du temps avant que les Français soient en possession de tous les éléments. La campagne aujourd'hui montre un certain rejet du président de la République et en même temps les propositions du Parti socialiste ne sont pas satisfaisantes. La marge de progression est donc réelle", a-il affirmé en rappelant que François Bayrou est l'initiateur de la plupart des thèmes abordés ces dernières semaines par les autres candidats. "Tout le monde n'a pas été d'accord. Quand vous dites quelque chose depuis des années et quand d'autres, qui n'ont pas été d'accord avec vous, vous rejoignent sur la réduction de la dette ou sur le déficit, cela donne d'autant plus de crédibilité" a-t-il conclu.

Publié dans ELECTIONS PASSEES

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