L'Elysée et le PS fustigent "le capitalisme financier"
LE MONDE | 31.01.08 | 14h36 • Mis à jour le 31.01.08 | 14h36
Les errements du capitalisme financier, son obsession du court terme, son opacité et la nécessité de lui opposer des outils de régulation efficaces : conséquence directe de la crise que traverse la Société générale, cette thématique a visiblement de beaux jours devant elle dans les discours du gouvernement comme dans ceux de l'opposition.
"Les Français attendent une action de l'Etat sur toutes ces questions", assure-t-on dans l'entourage du président de la République. A l'Elysée, on ne manque pas de rappeler qu'au cours de la campagne pour l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy s'en était régulièrement pris aux "dérives du capitalisme financier" qui se cristallisaient alors autour des polémiques nées autour de la distribution de stock-options.
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"Les Français attendent une action de l'Etat sur toutes ces questions", assure-t-on dans l'entourage du président de la République. A l'Elysée, on ne manque pas de rappeler qu'au cours de la campagne pour l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy s'en était régulièrement pris aux "dérives du capitalisme financier" qui se cristallisaient alors autour des polémiques nées autour de la distribution de stock-options.
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