Affaire Martinon: Bayrou dénonce les "grâces et disgrâces" de la "monarchie" Sarkozy
PARIS (AFP) - François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a vu dans l'affaire David Martinon à Neuilly-sur-Seine une nouvelle illustration du style "monarchique" de Nicolas Sarkozy, avec "grâces et disgrâces des favoris".
Le leader centriste a dénoncé "la cour, dans l'acception la plus monarchique et ancien régime de ce terme", "le perpétuel concours de servilité", "les grâces et les disgrâces des favoris, il paraît qu'il y en a une qui est en cours", devant plusieurs centaines de militants réunies pour une "Convention municipales" du MoDem.
M. Bayrou faisait allusion au coup de théâtre autour de la candidature à la mairie de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) de David Martinon, porte-parole de l'Elysée.
Le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy, et les dirigeants de l'UMP à Neuilly, Marie-Cécile Ménard et Arnaud Teullé, ont annoncé dimanche qu'ils faisaient leur propre "liste de rassemblement" pour les élections municipales en raison de "désaccords majeurs" avec M. Martinon.
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