La tragédie du Modem
Richard Robert 26 Mars 2008
Que reste-t-il du Modem ? La question mérite d’être posée après les municipales car ce mouvement qui voulait jouer les arbitres n’y est guère parvenu. S’il a pu perturber le jeu lors de triangulaires, un bilan de ses alliances fait apparaître qu’il n’est jamais un partenaire décisif. L’électorat centriste existe, mais sa structuration politique reste problématique.
Que reste-t-il du Modem ? La question mérite d’être posée après les municipales car ce mouvement qui voulait jouer les arbitres n’y est guère parvenu. S’il a pu perturber le jeu lors de triangulaires, un bilan de ses alliances fait apparaître qu’il n’est jamais un partenaire décisif. L’électorat centriste existe, mais sa structuration politique reste problématique.
Dans les rares cas où des maires de communes significatives ont été élus sous l’étiquette Modem, ils avaient préalablement bénéficié de l’investiture de l’UMP. Quand le Modem a dès le premier tour fait alliance avec la droite dans des communes où la droite sortante avait un avantage les choses se sont bien passées. À Arras, Biarritz, Bordeaux ou Epinay-sur-Seine, il siège avec la majorité de droite.
Publicité