"La population birmane n'est pas dupe du rôle du régime militaire"
Selon une estimation de l'ONU, seulement un quart des sinistrés du cyclone Nargis auraient obtenu de l'aide. Concrètement, à quoi les victimes du cyclone Nargis ont-elles accès ?
Depuis la catastrophe, il y a eu différents types d'aides. La première a été celle organisée par la communauté birmane elle-même. Lorsqu'ils le pouvaient, les voisins se sont entraidés. Des initiatives personnelles ont vu le jour : certains chanteurs ont organisé des collectes ; les moines, partie intégrante de la communauté, ont participé à cet élan. A Rangoun, les militaires ont déblayé les grands axes des innombrables arbres déracinés, afin de permettre à nouveau l'accès à l'ancienne capitale et son contrôle.