Débat d'orientation des finances publiques : les parlementaires expriment leur inquiétude
LE MONDE | 14.07.08 | 16h03 • Mis à jour le 14.07.08 | 16h03
Le débat d'orientation des finances publiques, organisé mardi 15 juillet au matin à l'Assemblée et dans la soirée au Sénat, promet d'être difficile pour les ministres du budget et de l'économie. Eric Woerth et Christine Lagarde vont devoir affronter le scepticisme des parlementaires de gauche et de droite sur la capacité du gouvernement à tenir en 2012 son engagement de redressement des comptes publics.
Ce rendez-vous traditionnel sera l'occasion de débattre des grandes orientations du projet de loi de finances (PLF) pour 2009, de l'évolution des dépenses de l'Etat par mission pour les trois prochaines années et des 30 000 à 32 000 suppressions de postes prévues l'an prochain dans la fonction publique de l'Etat. Les commissions des finances de l'Assemblée et du Sénat ont fait leur le diagnostic très critique de la Cour des comptes sur la dégradation des finances publiques. La haute juridiction financière et les deux Assemblées s'inquiètent de l'alourdissement de la dette publique à 63,9 % du produit intérieur brut (PIB) - soit 47 000 euros par actif occupé - et de l'augmentation du déficit public à 2,7 % en 2007, une année pourtant pas mauvaise pour l'économie française avec une croissance de 2,1 %.
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Le débat d'orientation des finances publiques, organisé mardi 15 juillet au matin à l'Assemblée et dans la soirée au Sénat, promet d'être difficile pour les ministres du budget et de l'économie. Eric Woerth et Christine Lagarde vont devoir affronter le scepticisme des parlementaires de gauche et de droite sur la capacité du gouvernement à tenir en 2012 son engagement de redressement des comptes publics.
Ce rendez-vous traditionnel sera l'occasion de débattre des grandes orientations du projet de loi de finances (PLF) pour 2009, de l'évolution des dépenses de l'Etat par mission pour les trois prochaines années et des 30 000 à 32 000 suppressions de postes prévues l'an prochain dans la fonction publique de l'Etat. Les commissions des finances de l'Assemblée et du Sénat ont fait leur le diagnostic très critique de la Cour des comptes sur la dégradation des finances publiques. La haute juridiction financière et les deux Assemblées s'inquiètent de l'alourdissement de la dette publique à 63,9 % du produit intérieur brut (PIB) - soit 47 000 euros par actif occupé - et de l'augmentation du déficit public à 2,7 % en 2007, une année pourtant pas mauvaise pour l'économie française avec une croissance de 2,1 %.
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