L'incident survenu à la centrale suscite des inquiétudes
Statu quo à la centrale de Gravelines après l'incident de dimanche qui a touché le réacteur n°1 (notre édition d'hier). Les experts analysent toujours le problème pour tenter de trouver une solution et décrocher sans incident la barre d'uranium suspendue dans la piscine du réacteur. De son côté, l'association ADELFA a du mal à croire que les risques sur l'environnement sont nuls.
Depuis dimanche, une barre d'uranium est suspendue comme une épée de Damoclès dans la piscine du réacteur n°1, au-dessus des 156 barres de combustible. En voulant détacher une partie de l'assemblage, dans le cadre d'une opération de maintenance, c'est l'ensemble de la structure qui est sorti de sa base, avec le risque qu'elle se décroche. Une chute sur les autres barres du réacteur serait le pire scénario pour les installations.